samedi 12 juin 2010

BABY BABY BABY HOOOOO BABY BABY NOOOOOOOO...

Et elle enchaine sur "Bay-bay-baby, you have a way of moving me, a force of nature your energy, it comes naturally, it comes naturally mhhhh Yeah". Qu'est-ce que vous feriez si vous passiez la plupart de votre temps avec une fille qui veut devenir chanteuse et qui connait par coeur la panoplie de brouillons que sont les (magnifiques) chansons du (magnifique) chanteur qu'est un certain Justin... et qui connait aussi par coeur 'naturally' d'une non moins connue mademoiselle Gomez? J'ai personnellement tendance à vouloir me jeter sur elle pour l'étrangler, ne feriez-vous pas de même?
D'ailleurs, elle m'a mis son 'bay-bay-baby' en tête, et c'est affreux, j'ai beau écouter de véritables chansons, ce pipi de chat ne me sort pas de la tête. Horrible vous dis-je, et je poste un article sur ce blog jamais visité juste pour vous le dire.

Song : Justin Bieber - Baby

vendredi 11 juin 2010

Et les minutes passent, et j'ai beau me dire qu'il faut que j'aille travailler, je ne décolle pas de mon fauteuil, je glande, purement et simplement. Je voudrais faire mille choses mais je n'ai pas envie de les faire là, ou bien je n'en ai pas le courage. Je me dis :
"va travailler Ambre, tu as un examen lundi, oh c'est vrai, il est bénin, ce n'est que math après tout, c'est pas du tout comme si seul 4 personnes sur 22 avaient réussi les deux précédents examens de cette matière qu'on a eus cette année, et puis le lendemain, c'est pas comme si t'avais français, et le surlendemain, tu n'as pas du tout latin, ton option et un prof strict, et puis sciences et des tonnes de théorie, c'est pas comme si t'avais des examens compliqués Ambre, mais va travailler quand même, ça ira mieux ainsi"
et pourtant je me dis "aller, encore un peu puis j'y vais" mais à quoi vais-je bien pouvoir passer ce "encore un peu"? A regarder Kyle xy que tu as officiellement promu série d'examens cette année, histoire de se détendre avant et après d'étudier? Je pourrais oui, mais à ce rythme là j'aurai fini ma série d'examen avant la fin de ces mêmes examens... Ou alors je pourrais aller sur facebook et parler avec les flemmards dans mon genre qui n'ont toujours pas commencé à étudier ou bien lire des blogs bd, même s'il n'y a pas de nouvelles notes, ou bien je pourrais écrire, ça fait longtemps, ou bien dessiner, même graphiquement, je peux le faire maintenant, j'ai enfin installer le driver de ma tablette graphique sur mon nouveau pc, en bref je peux faire à peu près ce que je veux, mais j'ai pas envie qu'une fois que j'ai fini tout ça, je doive travailler. En même temps, je n'ai jamais, au grand jamais, travailler un vendredi, j'exerce le culte du paisible vendredi, vendredi, on ne fait rien. Et là, j'ai beau me persuader qu'il le faut, ma torpeur du Friday evening me prend un peu plus tôt aujourd'hui.

Je pourrais lire aussi.
Je vais faire ça. Puis je travaille, promis.

jeudi 10 juin 2010

Sur ce coup là, on s'est tous bien fait avoir

HOP, c'est parti, après ce 100 mètres d'une année scolaire, (oui, parce qu'ils sont passés où tous ces mois? Une année, c'est éprouvant, on fait un effort rude, c'est une course folle qui nous parait long quand on est dedans, puis dès qu'on s'éloigne, on s'aperçois qu'en fait, c'est court, très court, ce qui parait durer un an ne prend que quelques secondes... ) il nous reste le dernier pas, celui qui nous fera franchir, ou non, la ligne d'arrivée : les examens. Si vous prenez un coureur, Usain Bolt par exemple, parce que je l'aime bien, il est fun, vous le mettez sur une piste d'athlétisme, à vos marques, prêts, go, il court (il dépasse tout le monde) il arrive juste à la fin, il alloooooonge ses jambes est abaisse son torse pour passer la ligne, juste à ce moment là, PAF, arrêt sur image, puis vous regardez image par image. Son pied avance, un peu, un peu, encore un peu, jusqu'à la... disons 20ème image, voilà, 20 images=un jour d'examen, le dernier effort, une session pour un pas, toutes les 20 images vous pouvez souffler un peu, vous dire qu'il y en a un de moins. Je passe la ligne le 21 juin, moi. En attendant, par définition, pendant les examens de juin il fait beau, parce que c'est l'ETE... Or... IL DRAAAAAAACHE!!!!! et quoi? comment je fais pour étudier au soleil, pour avoir les jambes un peu bronzées au moment de mettre ma robe pour aller passer mon oral? Comment je fais pour faire le chat qui se dore gentiment? J'VEUX du soleil, enfin, on est en JUIN! Je veux râler en étant assise devant ma fenêtre en me disant que ce n'est pas un temps pour étudier, tout ce soleil et puis dire prout et prendre mes feuilles en sortant en courant, me coucher dans l'herbe et moins bien étudier, mais être bien mieux... Mais non, il pleut, il pleut, mon manège a été transformé en piscine (avec bains de boue possibles)... Un truc qui est resté fidèle aux examens : un jour d'examen ne débute jamais bien. Je me lève, je me dépêche pour ne pas être en retard ou être limite-limite pour la première fois de l'année. Et, miracle, j'y arrive! Sauf que... une fois arrivé en ville, bouchons inhabituels, on change de chemin, rebouchons (à cause... des inondations, quelle ironie). Génial, ils dévient les voitures, pas du tout vers mon école, je dois être en classe dans cinq minutes, quelques voitures devant moi des gens que je connais sortent en courant et continuent à pied, je me dis que finalement, c'est ce qu'il y a de mieux à faire, donc je suis partie en courant, puis marchant super vite, pour arriver vachement en retard en classe avec un horrible point de coté et plus d'air dans les poumons. J'adore les examens moi, et encore, ce n'était que le premier jour...

vendredi 28 mai 2010

Il y a des moments où tout va bien. Des moments de bonheur véritable, où en fait, on connait tous nos soucis, mais on s'en balance complètement. J'étais bien, tout à l'heure. Dans une bulle, malgré le bruit des gens et leurs mouvements brusques. Il faisait bon, frais, avec un soleil de soirée teintant le ciel d'orange et de jaune, le bleu qui restait était pâle et il y avait ces nuages, très fins, très hauts. Vous savez, ceux qui ressemble à... à une soupoudrée de farine ou un morceau de barbe à papa qu'on retire de l'ensemble, avec des petits filaments... Ils parraissent si léger...
Soit.
Je montais Versaille, j'étais au galop rassemblé, je me battait avec lui pour le ralentir, puis je me suis dit 'laisse-le aller, il en a envie' donc j'ai ouvert les doigts sur mes rênes et Versaille a allongé son galop d'un manière fantastique, c'était juste dans la montée, j'aime ces moments là, quand la nature est belle et qu'un cheval vous offre un peu de sa grâce...
"On ne rennonce jamais aux chevaux, ça fait 10 000 ans que les humains tentent de dresser les chevaux et chaque humain recommence le même travail avec chaque cheval, la même aventure, difficile et périlleuse, 10 000 ans qu'on tombe, 10 000 ans qu'on se relève, qu'on invente les voitures, qu'on invente les avions, et pourtant on continue de monter à cheval. On refait toujours la même chose, avec chaque cheval. Chaque jour, on refait ses gammes inlassablement. Il n'y a rien de plus routinier... et pourtant on ne s'ennuie jamais, parce que l'ennui vient quand on ne se regarde plus. Et on ne peut pas ne pas regarder un cheval. Regardez l'autre, regardez-le vraiment et jamais, jamais vous ne vous ennuierez. C'est ça, le sentiment équestre, et ce n'est rien d'autre que... de l'amour." - Danse avec lui




dimanche 16 mai 2010

Chaque nuit avant le 3ème dimanche de mai, je dormais avec ma soeur après avoir marcher dans la nuit, en tenant un flambeau, enfin, pas depuis des années. C'était comme ça avant.
Chaque 3ème dimanche de mai, je mangeais la même chose. A savoir un poulet rôti, des petits pois et des croquettes. Enfin, pas cette année, et pas non plus de la même façon ces dernières années, depuis que ma grand-mère est morte, tout a changé.
Chaque samedi précédant le 3ème dimanche de mai, je sentais mon coeur se gonfler en entendant les tambours tandis que le soleil entamait sa descente sur la ville, pas cette année, again.
Chaque 3ème dimanche de mai, je voyais ma mère défiler parmis tant d'autres, à pied, à cheval. Ma marraine marchait aussi, de même que son mari, mon cousin, ma cousine, mon autre cousine, son fils, son mari, ... Cette année, je n'ai pas été à Thuin voir la saint-Roch, cette année, je n'ai pas vu tout ça, ni le samedi, ni le dimanche. C'est une première assez étrange. Pas vraiment agréable. Pas désagréable pour autant, j'ai juste l'impression que nous ne sommes pas le 3ème dimanche de mai et que ce jour, cette année, n'existera pas. Je me demande si il y a 16 ans ma mère marchait, enceinte de 5 mois de moi. Ts, quoi qu'il en soit, j'ai toujours vu la saint-Roch, j'ai toujours eu peur des tirs de tromblons, j'ai toujours admiré les chevaux et leurs cavaliers - surtout ceux qui montait à une main - j'ai toujours souri en voyant arriver ma marraine et ma mère venir "se recharger en boisson", des petits jus ou de l'alcool. Oui, tout ça me manquera, jusqu'à l'année prochaine.

mercredi 12 mai 2010

Je ne sais pas pourquoi je continue à écrire ici. Après tout, c'est écrire pour personne, vu qu'apparamment, personne ne vient. Mais à vrai dire, je m'en fous totalement. J'écris plus pour moi que pour les autres. En fait, j'écris pour moi, point. Ca m'éclate d'écrire toute seule comme ça m'éclaterais de parler dans une pièce vide. Je suis une oratrice solitaire et sans public. Le solitaire est là juste pour donner une certaine contenance, histoire de dire que c'est moi qui veut être seule, et non pas que c'est le public qui ne veut pas de moi. Moui, je suis comme ça dans la vie aussi, pas seulement en tant qu'oratrice sans public, je préfère dire que c'est moi qui ne veut pas de copain, pas trop d'amis, en réalité, je... Je ne sais pas où est la réalité, j'aime à croire que j'ai raison. Mais je doute avoir raison, pas pour tout du moins. Je pense que je suis plutôt quelqu'un de changeant, un électron libre qui chercher désespérément à se rattacher à un groupe, peut-être pour faire un octet, comme en chimie. Le problème, c'est que pour faire un octet, il faut s'attacher à 7 autres électrons, et sur les 7, souvent, je n'en apprécie que 4. Et les 3 autres, je les saque pas. Mais alors là pas du tout. Ou bien alors, et c'est dans cette situation que je suis pour le moment, l'octet est composé de 8 électrons qui s'entendent bien, sauf que, TAC, tout d'un coup, l'un deux change légèrement, il change de couche par exemple. Et si les 6 autres électrons s'adaptent, il en reste un, un seul qui ne supporte plus le premier électron à cause de ce changement, et, évidemment, ce solitaire électron, c'est moi.
Je me rends compte aussi que si je trouve que ce premier électron a tant changé, c'est sans doute parce que j'ai changé aussi, à force de changer de groupe tout le temps. Une amie me décrit comme 'fantôme', je suis avec elle, elle se retourne, se reretourne et soudain, j'ai disparu, je ne suis plus là où j'étais deux secondes auparavant, elle a parfois le temps de me voir me fondre dans la masse d'un autre groupe d'amis, et zou, tout recommence. Je flotte de groupe en groupe, cherchant celui qui conviendra.
Mon dieu, que tout cela fait poétique. Revenons à un peu de terre à terre:
Il fait plus que moche, le ciel est gris, il pleut, on est en mai bordel! Dans un mois il doit faire plein soleil, j'ai l'impression d'être en novembre! et une pub à la radio répète joyeusement 'en mai, fais ce qu'il te plait.' avec des oiseaux qui gasouillent derrière. Les oiseaux ne gasouillent pas, ils cherchent des endroits chauds, parce qu'il drache et que la température varie entre 5 et 9 dergrés. Je vais mourir, je veux du soleil. 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.' 'en mai, fais ce qu'il te plait.'

dimanche 9 mai 2010

Une déception, une de plus. Je ne suis pas au bout de mes peines. Pas non plus au bout de mes colères ou des mes peurs. Non, Versaille me réserve encore un bon nombre de ces choses, je le sais. Viendra un moment où tout ira mieux. J'espère. Pourtant, la déception n'est toujours que momentanée. Elle passe vite, elle vient, je pleurs, je baisse les bras plus bas que tout et si j'étais Atlas, on serait tous mort depuis longtemps. Mais j'ose relevez ces idiots de bras qui se baissent automatiquement maintenant. Et tout me parait mieux, tout redevient possible. Sans doute aurais-je une nouvelle déception après cet espoir volatile, mais je préfère ne pas penser à ce que l'avenir pourrait faire. D'ailleurs, j'ai plutôt peur de l'avenir. C'est trop inconnu pour quelqu'un comme moi qui se sent obligé de toujours tout savoir et qui répond "je sais" à chaque fois qu'on lui dit quelque chose qu'il ignore. Et puis, je suis légèrement pessimiste sur les bords, je n'imagine pas que demain peut m'amener une surprise agréable, j'imagine plus facilement le jour où je serai vieille et toute frippée, si j'arrive à ce jour-là. En fait, je suis vraiment entre tout. Je suis presque pessimiste, presque claustrophobe, presque somnanbule, j'ai presque le mal de mer, presque le vertige, ... Je ne suis et n'ai rien totalement. Je ne suis pas tellement douée pour le dessin, je me débrouille, pas non plus pour la cuisine, mais c'est mangeable, je ne chante pas bien, mais pas mal non plus, je sais danser, pas à merveille... Bref, je suis une à moitié.
(Whou, je suis passée de la déception à ce que je suis incapable de faire correctement... Quoi que ça se rejoint en fait)
Un truc que je suis totalement incapble de faire, même pas un peu, c'est controler mon stress. Vaut mieux m'éviter certains jours, comme pendant les concours, les examens...
A propos d'examen, vous trouvez normal vous que sur une quarantaine d'élèves, seul 7 aient plus de 50% à leur examen et que moi j'aie... 95?
C'est flippant.
Remarquez, j'ai peur de pas mal de chose, de vieillir, de mourir, de mourir vieille, de rater, de ne pas être au courant, d'être un sujet de railleries, de ne pas comprendre, de me retrouver seule encore une fois, d'être sur un pont suspendu, d'avoir peur, de stresser, de devenir vieille fille, d'avoir une relation, de choisir, de choisir une voie professionnelle, d'être pauvre, que mon cheval meurt, qu'il soit blessé, de réaliser, de ... de tellement de choses.
Je pense que c'est tout pour aujourd'hui.