vendredi 11 juin 2010

Et les minutes passent, et j'ai beau me dire qu'il faut que j'aille travailler, je ne décolle pas de mon fauteuil, je glande, purement et simplement. Je voudrais faire mille choses mais je n'ai pas envie de les faire là, ou bien je n'en ai pas le courage. Je me dis :
"va travailler Ambre, tu as un examen lundi, oh c'est vrai, il est bénin, ce n'est que math après tout, c'est pas du tout comme si seul 4 personnes sur 22 avaient réussi les deux précédents examens de cette matière qu'on a eus cette année, et puis le lendemain, c'est pas comme si t'avais français, et le surlendemain, tu n'as pas du tout latin, ton option et un prof strict, et puis sciences et des tonnes de théorie, c'est pas comme si t'avais des examens compliqués Ambre, mais va travailler quand même, ça ira mieux ainsi"
et pourtant je me dis "aller, encore un peu puis j'y vais" mais à quoi vais-je bien pouvoir passer ce "encore un peu"? A regarder Kyle xy que tu as officiellement promu série d'examens cette année, histoire de se détendre avant et après d'étudier? Je pourrais oui, mais à ce rythme là j'aurai fini ma série d'examen avant la fin de ces mêmes examens... Ou alors je pourrais aller sur facebook et parler avec les flemmards dans mon genre qui n'ont toujours pas commencé à étudier ou bien lire des blogs bd, même s'il n'y a pas de nouvelles notes, ou bien je pourrais écrire, ça fait longtemps, ou bien dessiner, même graphiquement, je peux le faire maintenant, j'ai enfin installer le driver de ma tablette graphique sur mon nouveau pc, en bref je peux faire à peu près ce que je veux, mais j'ai pas envie qu'une fois que j'ai fini tout ça, je doive travailler. En même temps, je n'ai jamais, au grand jamais, travailler un vendredi, j'exerce le culte du paisible vendredi, vendredi, on ne fait rien. Et là, j'ai beau me persuader qu'il le faut, ma torpeur du Friday evening me prend un peu plus tôt aujourd'hui.

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Je vais faire ça. Puis je travaille, promis.

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