Trucidés, tous, à cause de math. Imaginez, sur les deux examens de math qu'on a eut cette année, dans ma classe seuls 4 élèves ont réussi (j'étais dedans, je suis un peu matheuse sur les bords) et sur les 40 élèves ayant eut cette prof X et son examen, seuls 8 on réussi le premier et 7 le deuxième (pour ce deuxième, les résultats allant de 3,1% à 95,7%, celui qui a eu le 3,1, c'est un ami (enfin, une connaissance assez proche pour être exacte) et le 95... c'est moi). Enfin soit, il n'empêche qu'aujourd'hui, on a eu notre troisième et dernier examen de math de l'année. J'ai très mal dormi la nuit passée, stress inconscient, et au matin, il régnait dans les couloirs bondés une effervescence inquiète (en effet, tout le monde, des 1ère année à la rétho, ou presque, avait math, le redoutable). En sortant de notre première partie, personne n'en revenait; c'était presque facile! La prof nous avait habitué à mieux, enfin, à pire. Il y avait les optimistes qui lançaient des joyeux "à l'aise alors!" et les réalistes-pessimistes qui affirmaient avec conviction : "la deuxième partie, ça va être chaud..." et ces derniers ne se trompaient pas. On passait des pages et des pages, on écrivait parfois rien, les mains se passaient frénétiquement dans les cheveux, les pieds s'agitaient, ainsi que les mains et les stylos inutiles étant donné notre incompréhension, notre étonnement, notre incapacité ou à cause de certains exercices qui nous laissaient perplexes. Et en sortant certains pleuraient, d'autres avaient l'air de ne plus rien comprendre à la vie, d'autres encore fouillaient dans leur cours à la recherche d'une explication. Golum (oui, il y a un prof que tous les élèves appellent ainsi, ou presque) nous a dit en prenant nos feuilles "Le calvaire des maths est officiellement terminé!" pour cette année oui, il a raison, mais il va nous hanter encore quelques temps. J'aime pas ne pas être sûre de moi. Les maths, ça craint parfois.
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